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Le blog du karrefour

Le barnum litteraire

Le it Book de l’été 2017 !

FullSizeRender 2.jpgLes plus chanceux l’ont eu pour leurs vacances, d’autres pour rigoler en douce au bureau parce qu’ils travaillaient en juillet / août. Pour les autres, autant vous aménager une belle rentrée avec Les Carnets du Flamand rose ! Et si vous le commandez cette semaine, vous le recevrez avec une dédicace de l’auteur, pour vous ou pour un(e) ami(e). http://leseditionsdukarrefour.bigcartel.com/product/les-carnets-du-flamand-rose

Alors, ça commence bien au Karrefour, non ? Et ce n’est que le début des festivités de l’automne qui arrive… Suspens…

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Fan ultime !

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C’est au hasard de nos rencontres que l’on croise parfois des fans ultimes. Cette jolie jeune femme drapée dans son paréo deviendra-t-elle l’égérie du Flamand Rose ? Une lectrice avertie, sans nul doute, qui attend avec impatience la dédicace de Stephane Custers ! Faites comme elle : commandez les Carnets, lisez-les, parlez-en autour de vous, le Flamand rose est tellement hype, cet été !
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3 questions à : Stéphane Custers

Stéphane Custers

Pourquoi avez-vous eu envie de tenir un blog ?

Au départ je cherchais une occupation aussi chronophage mais plus enrichissante que celle de jouer à démineur sur mon ordinateur. « Puisque tout le monde en a un », est littéralement le titre du premier post publié en février 2006, sur « Ceci n’est pas un blog » qui deviendra plus tard « Stéphane Custers: De Profil ».

Je voulais m’amuser avec l’outil, explorer la communication sur internet (je vous parle d’un temps où Facebook n’existait pas), et d’élargir l’exercice d’écriture, parce que je n’avais écrit jusque là que des œuvres dramatiques. J’ai toujours aimé jouer avec les mots : Internet m’offrait un terrain de jeu sans limites. J’ai quand même été jusqu’à créer un roman photo avec des Barbies : Britanny, chanteuse orpheline et milliardaire.

Si dans les premières années j’ai peu publié, le blog s’est développé au fil du temps. Je proposais mon regard personnel sur l’art de vivre dans la capitale française, sur la musique anglo-saxonne, sur la mode belge, sur l’espèce humaine en particulier et les extraterrestres en général, un regard de biais, un regard: de profil. C’est-à-dire hors normes et curieux, ouvert mais pointu, si on s’en réfère à mon appendice nasal…

Pourquoi vouloir passer du blog immatériel au livre de papier ?

C’est sur la proposition des Éditions du Karrefour que j’ai commencé à réfléchir à une version physique de mon blog. En dix ans à peine, la révolution numérique a dématérialisé pas mal de nos habitudes. Pourtant les livres comme les vinyles se vendent, et sont plus hype que ringards, ce qui me rajeunit du même coup.

J’aime bien l’idée de passer de l’objet virtuel non identifié à un objet matériel singulier, quelque part entre l’almanach de Pierre Bellemare et le journal de Carrie Bradshaw. Mais je me suis aussi vite aperçu qu’il était impossible de tout publier. C’est ainsi qu’est venue l’idée des Carnets du Flamand Rose, chroniques récurrentes à pensées volatiles, enrichies de textes choisis. Un bouquin qu’on lit à la plage ou sur une planche, au bord d’une piscine ou d’une dépression automnale, dans un train retardé par la neige ou dans un aéroport paralysé par un vol de flamants migrateurs.

Est-ce que cette expérience vous amènera vers une autre forme d’expression plus littéraire ?

Je ne me pose pas la question en me rasant, vu que je suis barbu. J’écris depuis bientôt trente ans, et je me dis que ces Carnets sont une première étape dans un chemin, dans un voyage sans destination préétablie, dans une migration du Flamand Rose que je suis à la rencontre des autres. Je réfléchis d’ores et déjà à un deuxième tome des Carnets. Mais voyons déjà ce que l’avenir nous réserve. C’est là tout le plaisir, non ?

Propos recueillis par Juliette Tonus, Editions du Karrefour

 

Bientôt en vente…

Un homme, un style, un écrivain. découvrez-le très bientôt !

IMG_3162(Extrait)

Sportifs du dimanche : La magie du barbecue
« Il y a un truc mystérieux qui rouille au fond du jardin, entre les orties et les rosiers desséchés : comme les restes d’une soucoupe volante qui aurait atterri l’été dernier dans votre jardin. Aucun survivant à bord, à en juger par la quantité de cendres dans l’habitacle.
Et avec les premiers gazouillis de l’année (mouettes exceptées), vous vous sentez irrésistiblement attiré vers cet objet roulant non identifié, comme Ulysse l’était en son temps par le chant des sirènes.
Une envie irrépressible d’exhumer cette carcasse, et d’inviter quelques bons amis à venir sacrifier des merguez sur cet autel singulier… »
(la suite dans l’ouvrage à paraître, dans la partie Juin)

Un truc de dingue…

IMG_3093.JPGFaut quand même que je le dise publiquement. J’ai cherché dans les textes de Jippi, Baudry, Tozzo, Stéphane Custers et même chez Gaius Baltar : pas un n’a employé l’adjectif « violet »… D’autres couleurs apparaissent, au gré des lignes pour la plupart, et en symphonie pour Baudry, mais de violet, point. J’en reste pantois. Serait-ce une nouvelle disparition ?… Georges Perec, si tu nous lis, éclaire-nous !
Bien, sinon, pour la fête des mères, vous pouvez encore commander un de nos 3 livres  disponibles ici :
Librairie du Karrefour

Vous allez être Gatti !

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Les Editions du Karrefour publieront bientôt un recueil de poèmes d’Armand Gatti. Un véritable cadeau que le grand homme avait fait à Yves-Alex en lui confiant des textes de jeunesse dont le merveilleux poème à Min, qui est une histoire à lui tout seul.
C’est désormais avec Stéphane Gatti, son fils, que nous travaillons sur le projet. Macshift, qui a déjà mis en page le premier livre du Karrefour, est en phase de recherche pour apporter toute la créativité nécessaire à ce qui sera un ouvrage rare, dont vous suivrez, pas à pas, la gestation jusqu’à l’aboutissement final.

« Gatti est à jamais dans l’espace utopique que ses mots ont déployé, celui où le communard Eugène Varlin croise Felipe l’Indien, où Rosa Luxembourg poursuit le dialogue avec les oiseaux de François d’Assise, où Antonio Gramsci fraternise avec Jean Cavaillès, Buenaventura Durruti avec Etty Hilsum, Auguste G. avec Nestor Makhno.
Gatti, si on ne le sait déjà, on le saura bientôt, est l’un des plus grands poètes de notre temps et des autres. » (extrait de la page d’accueil du site www.armand-gatti.org)

 » Cannes ? Pas le temps, je corrige l’épreuve de mon livre…  » S. Custers

Cannes 2017. Le tapis rouge est prêt pour les artistes qui veulent se montrer. Pas tous. L’un d’eux reste à Paris pour travailler. En exclusivité mondiale, voici Stéphane Custers en pleine relecture et correction de son manuscrit « Les carnets du Flamand rose ».

Stéphane-Custers

Et parce qu’on est gentil, un extrait des tribulations d’Evelyne (agent artistique) et Patricia (attachée de presse) au Festival de Cannes :

…/… « Si tout va bien, la première soirée est OK, avec une montée des marches, à 18h, mais bon on s’échauffe, et la soirée des belges (qu’est ce qui sont sympas ces belges, j’adore la Belgique).

– Ah t’as vu c’est…

– Qui ? Où ?

– Mais oui c’est la petite là…

– Mais qui ?

– Celle qui marchait assez bien il y a dix ans..

– Ah oui. Elle a un agent ?

– Aucune idée. Je l’ai vue dans une série sur France Ô.

– Viens on va lui parler. Coucouuuuu! Comment tu vas… ma chérie.

Finalement rien à tirer de l’actrice en question, mais on lui fait quand même signer un contrat d’exclu au cas où.

– Ben oui, on en a déjà vu revenir d’entre les morts.

– Si Girardot, paix à son âme, l’a fait…

– Tu es absolument scandaleuse.

– J’aurais pu être actrice, mais j’ai pas voulu.

Grand temps de repasser à l’hôtel (le vrai), avec vue sur les voies ferrées, se changer rapidement dans une danse qui ressemble à un twister vertical vu la taille de la salle de douche.

– T’es bien sûre que c’est un lit deux personnes ? L’an dernier il avait l’air plus grand.

– C’est parce que tu as grandi. Tu sais que les femmes grandissent beaucoup plus tard que les hommes ? C’est prouvé, je l’ai lu.

– Tu as lu ça où ?

– Dans le scénario d’un court qu’on m’a envoyé le mois dernier : « Les Hommes viennent de Mars, les Femmes simulent ».

– Passe-moi le champagne.

– Il est chaud. Pas comme l’eau de la douche.

– C’est pas de la Veuve Cliquot ?

– Non c’est une contrefaçon. » …/…

Les carnets du flamand rose

Le prochain livre à paraître aux Editions du Karrefour en juin sera une œuvre iconoclaste. Encore une ?… Oui, car il s’agira d’un formidable condensé des 10 ans de blog d’un chroniqueur Belge ayant élu domicile à Paris : Stéphane Custers.

Pourquoi imprimer un blog qui, par définition, est diffusé sur les réseaux sociaux ? Excellente question. L’auteur a rassemblé dans ce livre une sélection de textes qui ont enchanté ses followers pendant 10 ans. Tout en finesse, parfois délicieusement caustique, Stéphane Custers nous livre sa vision du monde qui l’entoure et de l’époque qu’il traverse. Ecrits dans un style drôle et très actuel, ces carnets vous enchanteront. Admirez plutôt cet extrait :

« Les Favis (Fashion Victims) : la mode au temps de la récession

C’est officiel : la mode, elle aussi, se bat pour conserver son triple A. A comme anachronismes. A comme accumulation. A comme andouilles VS asperges. Car si nous sommes déjà entrés dans la deuxième décade du nouveau millénaire, la mode ne semble avoir du mal à se débarrasser du XXè siècle. On est donc rétro comme rétrospective…

Et dans les rues de Paris, pour la Fashion Week homme, on se croirait un peu dans Les Incorruptibles. En même temps c’est un retour vers le futur relativement logique, puisque la grande caractéristique des années trente, c’est la crise économique généralisée.

Des dizaines de feutres, larges ou moins larges, mous du genou ou ayant du jarret, se croisent, le regard à la fois entendu et grave, genre « Toi, tu en es ». Cette drôle d’organisation du crime stylistique organisée (certains confondent Al Capone avec le Colonel Moutarde), se retrouvent donc par exemple dans l’arrière-salle d’une galerie clandestine transformée en showroom pour picoler du champagne en cachette, comme au bon vieux temps de la prohibition. » …/…

Vous pouvez d’ores et déjà réserver un exemplaire et bénéficier d’une réduction avant la sortie officielle (13€ au lieu de 16€). Pour cela, écrivez-nous à contact@leszedk.frExtrait Stan

Lire Gaius Baltar

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Lire Gaius Baltar est une délectation intellectuelle pour qui aime la littérature. Cet homme-là est un style à lui tout seul. Attention, il ne prétend pas révolutionner l’écriture. D’ailleurs il n’a aucune prétention : il écrit, il partage. Quand les Editions du Karrefour lui ont proposé de publier sa série de textes intitulés « Polaroïds », il en a été tout étonné. Et pourtant, comme ne pas se délecter de ces phrases :
« Je m’emmerde avec délectation ce matin, mon café, et ma Gauloise m’accompagnent. » (in Une après-midi dans le Limousin)
« J’ai croisé mon ombre ce matin, elle me paraissait plus terne que je ne le croyais. Puis, le soleil est apparu, et j’ai grandi, mais ce n’était que du vernis de lumière. » (in Elle)
« Je devrai sourire aussi, de temps en temps. Une connaissance me dira : N’oublie pas d’être poli, si tu pouvais ne pas insulter quelqu’un, au hasard, parce que tu t’ennuies, ça me ferait plaisir. Je ne vois pas pourquoi elle me dirait cela, j’ai énormément de respect pour les gens, surtout ceux que je ne vois jamais. » (in Nietzsche’s on the Dancefloor)

Avec Gaïus Baltar, on se promène dans une divagation douce-amère, parfois mélancolique, souvent drôle. C’est une plume, ce gars qui, du reste, s’appelle Thierry. Sacré Gaius…

Suivez-le sur Facebook en attendant le recueil de ses textes à paraître cet automne.

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